Moi, Jean Gabin, de Goliarda Sapienza

Sortie le 30 août 2012



Le livre
La ville de Catane, en Sicile, au début des années 30. Le fascisme se déploie sur l’île, quand une enfant ressort exaltée d’une salle de cinéma de quartier. Elle a la démarche chaloupée, une cigarette imaginaire au bec et l’oeil terrible. Elle vient de voir le film Pépé le Moko et, emportée par cette incarnation du désir et de l’insoumission, elle n’a désormais plus qu’une idée en tête : être Jean Gabin.
Écrit par l’auteur de L’Art de la joie dans les dernières années de sa vie, à un moment où son oeuvre demeurait méconnue, Moi, Jean Gabin est un étrange roman autobiographique, l’histoire magnifiée d’une enfance dans la Sicile de l’entre-deux guerres. Véritable testament philosophique, ce livre se révèle être un des plus beaux textes de Goliarda Sapienza, un éloge à la liberté et aux rêves qui ont précocement nourri sa vie.

L’auteur
Goliarda Sapienza (1924-1996) est née à Catane dans une famille anarcho-socialiste. Son père, avocat syndicaliste, fut l’animateur du socialisme sicilien jusqu’à l’avènement du fascisme. Sa mère, Maria Giudice, figure historique de la gauche italienne, dirigea un temps le journal Il grido del popolo (Le Cri du peuple).
Tenue à l’écart des écoles, Goliarda reçoit pendant toute son enfance une éducation originale, qui lui donne très tôt accès aux grands textes philosophiques, littéraires et révolutionnaires, mais aussi à la culture populaire de sa ville natale. Durant la guerre, à seize ans, elle obtient une bourse d’étude et entre à l’Académie d’art dramatique de Rome. C’est le début d’une vie tumultueuse. Elle connaît d’abord, très rapidement, le succès au théâtre, avant de tout abandonner pour se consacrer à l’écriture. S’ensuivent des décennies de recherches et de doutes, d’amours intenses. Son oeuvre, complexe et flamboyante, laisse les éditeurs italiens perplexes et c’est dans l’anonymat que Goliarda Sapienza meurt en 1996. Elle ne trouve la reconnaissance qu’en 2005 avec le succès en France (près de 300.000 exemplaires vendus) de la traduction de son roman L’arte della gioia (L’Art de la joie, éd. Viviane Hamy). Depuis, ses livres sont redécouverts en Italie. Les éditions Attila conduisent désormais la publication de ses oeuvres complètes.



« Une magnifique fantaisie surréaliste. »
Jacky, librairie Calligrammes (La Rochelle)

« Le petit bijou de la rentrée. À mettre entre toutes les mains.
C’est juste magnifique ! »
Romain, librairie du Tramway (Lyon)

« Formidable. »
Nicolas, librairie Le Square (Grenoble)

« Le roman d’une époque, et d’une gamine hors du commun. Jubilatoire. Magnifique. Que du bonheur. »
Natacha, librairie Les Halles (Niort)

« Le charme (dans son sens premier) opère à plein. C’est superbe.
C’est le genre de livre que je me fais déjà une joie de défendre. »
Emmanuel, librairie Ptyx (Bruxelles)

« Faites un gros tirage ! Succès de masse assuré !
C’est sûr que ce livre va être défendu par les libraires. »
Claire, librairie Livres au Trésor (Liège)

« Une écriture chaleureuse. Du soleil à chaque page. »
Elodie, librairie L’Arbre à Lettres Bastille (Paris)

« La forme brève nous rend, par sa vitalité, très proche l’enfance singulière
de cette femme. Un grand moment de lecture. »
Marielle, librairie Les p’tits papiers (Auch)

« Un bijou ! Un régal ! Moi, Jean Gabin donne les clés de L’Art de la joie, et envie
d’être adopté par cette famille. Un texte incroyable ! »
Véronique, libairie La Passerelle (Antony)

« Une bouffée d’air frais. »
Delphine, librairie M’Lire (Laval)

« On n’a qu’une envie : avoir la même famille que Sapienza.
Les déambulations de cette gamine dans la rue sont délicieuses. Un vrai plaisir ! »
Jennifer, librairie Soif de lire (Strasbourg)

« Une plongée au cœur de la Sicile qui donne envie de lire tout Sapienza
et de revoir les films de Gabin. »
Antony, librairie Gibert Jeune (Paris)

« L’Art de la joie nous avait révélé une femme engagée et libre,
Moi, Jean Gabin en fournit la genèse. »
Max, librairie Vaux Livres (Vaux-le-Pénil)

« Génial et frais. »
Anne, Relais H (Orly)

« Avec son étonnante naïveté lucide, Sapienza nous prend par la main
pour nous faire découvrir sa ville et ses grandes préoccupations de petite fille
dans un pays où règne la terreur. »
Léa, librairie Folies d’encre (Aulnay)

« Un récit sur la Sicile, ses quartiers pauvres et la montée du fascisme,
sur une famille incroyablement éprise de liberté, respirant le bonheur et l’intelligence. Un livre sur le désir porté par un souffle et une poésie
Marlène, Fnac St Lazare (Paris)

« Un texte étonnant sur l’enfance, le pouvoir de l’imagination et des images,
à la fois drôle et tout en finesse, qui restitue remarquablement une époque
et la vie d’une famille hors du commun. »
Sandrine, librairie Sauramps (Montpellier)

« Une langue enrichissante, mélange entre la rue et des rêveries à haute voix.
On admire la grande force de cette gamine qui nous fait rire, même quand la vie n’est pas facile pour elle. »
Marie, librairie Lune et l’autre (St Étienne)

« Un joli livre, au style complexe, mais coulant et nonchalant. »
Nicolas, librairie du Bon Marché (Paris)

« Rebelle de naissance ! Une enfance magnifiée, entre une famille engagée
et les quartiers populaires de la ville. Moi, Jean Gabin est la genèse de la femme lumineuse et insoumise qui a écrit L’Art de la joie. »
Librairie La Traverse (La Courneuve)

« Un conte cinématographique [...] Une déambulation merveilleuse,
nourrie de personnages géniaux. La petite histoire qui s’imbrique dans la grande,
et une recherche absolue de liberté. »
Émilie, librairie Folies d’encre (Aulnay)

« L’indispensable du rayon développement personnel : le livre qui vous aide
à trouver la part de Jean Gabin en vous. »
Maud Fandre, Libraires ensemble

« Magnifique. »
Delphine, librairie Gibert (Paris)

« Un livre éperdu, farouche, du côté de l’enfance et de l’envie de vivre.
Impossible à oublier. »
Anne, Fnac Belgique

roman autobiographique
176 pages - 17 euros
ISBN: 978-2-917084-50-2