Parmi les premiers articles de presse pour Nuit d'Edgard Hilsenrath...

Editions Attila







    
"Nuit fait partie de ces textes qui fouillent l'âme humaine sans manichéisme"
Eric Loret, Libération


"Un livre monstrueux au point que l'éditeur allemand préféra l'étouffer plutôt que de laisser entendre sa voix dérangeante."
Bruno Corty, Le Figaro


"Ici pas d’intrigue, pas de revirements ni de retardements, pas d’effets de surprise calculés, pas de jalons pour une fin surprenante mais un ahurissant récit linéaire, ample litanie de crimes, de trahisons et de péchés qui se reproduisent sans cesse dans les ravages du typhus."
Pierre Deshusses, Le Monde


"Puissant, remuant, à la fois désespéré et plein d'énergie, remarquablement construit et traduit, c'est un chef-d'œuvre"
Johanna Luyssen, Causette


"Dans ce livre suffocant d'un bout à l'autre, Hilsenrath tient la chronique outrenoire de la vie des pauvres parmi les pauvres du ghetto (...) D'une écriture froide et monochrome, il décrit la lente déshumanisation à laquelle tentent de résister les prisonniers du ghetto, jusqu'à leur dernier souffle."
Elisabeth Philippe, Les Inrocks


"Quand Edgar Hilsenrath s'attaque à la Shoah, (...) point de scène de bravoure et d'empathie; pour Hilsenrath, l'homme est un loup pour l'homme, surtout dans un ghetto."
Agnès Noël, Témoignage chrétien


"Premier livre d'une grande oeuvre, Nuit place son auteur à la hauteur des plus grands"
Daniel Martin, La Montagne


"Récupérer les godasses d'un mourant ou les dents en or de fusillés rythme le quotidien des personnages. Et, malgré ça, ce bouquin est hilarant."
François Julien, VSD


"Ça y est. Nuit est tombé. Comme la claque vicieuse et poisseuse d'un maître vachard
qui cache mal derrière l'ironie et le sarcasme la volonté féroce de lutter contre l'oubli"
S. B, Le Ravi


"Un roman qui fit scandale à sa sortie (...). Et pourtant, au cœur de l'univers dantesque de Hilsenrath (...), l'écrivain laisse germer la dernière étincelle d'humanité (...) Lumière
éblouissante au milieu du cloaque qui donne toute sa ravageuse puissance au récit."
Marie Chaudey, La Vie


"Sans fard, sans pudeur, sans tabou et sans outrance... Un réalisme et un sens du détail qui ne s'inventent pas"
Isabelle Kortian, Nouvelles d'Arménie


"Poussés dans leurs derniers retranchements, les personnages éclaboussent ces pages de leur cynisme implacable, leur empathie perdue, le froid pragmatisme qui étouffe leurs sentiments. (...) Pourtant, contre toute attente, l’humanité résiste, s’arc-boute, s’accroche jusqu’à s’en casser les ongles."
Mickaël Demets, L'Accoudoir